L’érotisme, tout un poème !

@Nadia von Foutre
@Nadia von Foutre

Dans mon cher bistrot Toulousain qui me caféine et me bichonne chaque jour, je tourne autour du pot, lis, papillonne, répond aux nombreux mails qui tombent…
Un habitué particulièrement affectionné m’interroge, je fais quoi là précisément, je travaille sur quoi ? Ça les intrigue cette fille sur son mac qui semble oublier le monde entier.
« Ben je fais un article sur l’érotisme…. Je me sens petite face à un tel sujet. Tout a déjà été écrit non ? J’ai envie de m’y frotter néanmoins, parce que dans mon activité, dans mes aspirations, dans ce que je défends, je parle souvent d’érotisme. Mais je veux dire quoi exactement ? ». « Commence par ça ! » Me répond-il. « Il faut toujours commencer de l’endroit où l’on se trouve ». L’ici-et-maintenant… Ma devise du moment. Merci à lui, je me lance !

Salon de l’érotisme

Un week-end fin octobre. Salon de l’érotisme à Toulouse… Forcément, j’y vais, pour voir, pour revoir. Je passe quelques heures dans un hall d’exposition, au milieu de stands d’accessoires coquins, de shows alléchants, de femmes en lingerie sexy – du moins dans les codes admis – qui déambulent dans une lumière blafarde peu valorisante. Érotique, cette ambiance ? Pour moi, pas tellement. Cela me laisse de glace malgré mes efforts. J’observe néanmoins les visiteur-se-s qui se pressent nombreux-ses. Je perçois parfois le frisson dans leurs yeux, l’excitation oui, je l’admets. Donc, pour eux, pour elles aussi ? – ce salon serait bien « érotique », si l’on s’en tenait à un tout premier niveau de définition facile, à savoir ce qui provoque un désir ou une excitation sexuelle ?

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Des célébrités du street-art font le mur pour s’aimer…

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A partir du 17 septembre, les personnages de Fred le Chevalier se mettent à l’abri du regard des passants… Nous pourrons les observer, dansant deux à deux dans la très belle galerie Eko Sato, écrin qui à lui seul vaut le détour.

On les connaît depuis quelques années immenses collés surtout dans les rues de Paris. Ils en ont fait la fierté et un symbole pendant ces temps désenchantés.

Vous les voyez, seuls ou en bande, figés ou animés ? Visages masqués, grands yeux, coeurs rouges. Ils ont l’air d’enfants sérieux ou rieurs, se vêtissent gourous ou cravatés. Ils jouent aux grands. Comme nous.

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Explicit, un festival d’expression pour tou/te/s les curieux/ses

article publie le 29.05.2015 sur le cabinet de curiosite feminine

INSTALLATION : HUMPING PACT / DIEGO AGULLÓ, DMITRY PARANYUSHKIN
INSTALLATION : HUMPING PACT / DIEGO AGULLÓ, DMITRY PARANYUSHKIN

Comme promis la semaine dernière, Capucine vous raconte son expérience du festival Explicit, « festival d’expressions plurielles du sexuel »

C’est la Compagnie A contre Poil du Sens qui a organisé ce premier rendez-vous de trois jours, accueillie par le Centre National Dramatique de Montpellier « Humain trop Humain ».

Un lieu un peu à l’écart de la ville, entouré de verdure, beau, chaleureux, spacieux. Idéal.

Montée des marches vendredi 18h

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Le CCF dans la Dépêche.fr

Les soirées sans tabou du Cabinet de curiosité féminine

logo depeche

Pour Alexia Bacouël, la curiosité n’est pas un vilain défaut. Encore moins si elle porte sur le thème du plaisir solitaire, des jeux de bouche ou du libertinage. Cette sexothérapeute de 31 ans, formée à Toulouse mais qui exerce à Paris, est à l’origine du Cabinet de curiosité féminine, un site internet qui enregistre quelque 50 000 lecteurs mensuels et qui a aussi donné son nom à des ateliers théoriques dédiés aux sexualités dans leur ensemble.

À Toulouse, les ateliers du Cabinet de curiosité féminine sont animés par Capucine Moreau en partenariat avec d’autres curieuses comme Sophie Puligny qui accueillera le 29 mai dans son loveshop «Cœur épique», situé rue de la Colombette, une soirée dédiée aux jeux de bouche. Réservés pour le moment aux femmes, ces rendez-vous mensuels rassemblent une quinzaine de personnes, de tous les âges, souligne Capucine Moreau.

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Toulouse, capitale érotique du Groland

Article publie le 12.09.2014 dans le cabinet de curiosite feminine

@AJ Dirtystein
@AJ Dirtystein

Du 15 au 21 septembre débarque à Toulouse, pour la troisième année, le FIFIGROT, Festival International du Film Grolandais de Toulouse.
Pendant une semaine, on le sait maintenant, la ville démocratise, la ville rigole, la ville respire, en découvrant de multiples courts et moyens métrages qu’on ne verra nulle part ailleurs, des spectacles, des concerts… et ce dans tous les recoins (et oui comme toujours nos Bar-Bars et autres établissements toulousains jouent le jeu !).

Et cette année, merci Fifigrot, une rétrospective qui va enfin dévoiler du cul sur nos écrans, et même, on le chuchote dans les rues des Carmes, dans notre bar à vodka préféré !

L’ « Hymne à la révolution sexuelle » va-t-elle enflammer Toulouse ??

Pour le savoir, allez donc voir ces curiosités : des pornos de 1975 à aujourd’hui, un ciné-concert, et même une soirée Queer à l’Utopia, où les travaux de notre performeuse toulousaine préférée, et néanmoins docteur, Aj Dirtystein, seront mis à l’honneur.

Et que se passe-t-il aussi la même semaine dans la Ville Rose ? Ben le premier atelier du Cabinet de Curiosité Féminine sur le plaisir solitaire ! Nous aussi on fait la révolution…